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VELOTOUR MARSEILLE 2010 - 9 mai
 
 
Revue de presse
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Vidéo DIJON PREMIERE :
http://www.dijonpremiere.com

La gazette de cote d’or - n°82 - Semaine du 27 septembre au 3 octobre

En selle pour le Vélib’

D’ici à la fin de l’année, les habitants du Grand Dijon pourront tester la location de vélos, en libre-service.

Après le succès de la Fête du vélo en juin dernier, et plus récemment du Vélotour, l’agglomération va prochainement se doter d’un service de location de vélos, à l’image des vélib’ parisiens et des vélo’v lyonnais. Vendredi dernier, alors qu’il inaugurait une nouvelle piste cyclable, François Rebsamen a annoncé l’arrivée de cette offre de location. « Une étape importante, pour le président du Grand Dijon, qui veut introduire peu à peu, la culture du vélo sur le territoire. Le vélo est un mode de transport alternatif à la voiture, plus respectueux de l’environnement et plus économe, en terme d’espace.»
Ainsi, la société américaine Clear Channel a gagné l’appel d’offres, face au français Decaux, pour la gestion du mobilier urbain, la mise en place et l’exploitation d’un parc de 400 vélos en libre-service. Vous pourrez donc, d’ici à Noël, vous balader à bicyclette, la prendre à une station, et la déposer à une autre. Il y aura 40 stations équipées, la  plupart situées dans le centre urbain.
Les « vélib’ » Dijonnais seront disponibles 7 jours sur 7, et 24 heures sur 24. La première  demi-heure sera gratuite, après ce sera 30 centimes d’€ la demi-heure. Une  tarification moins chère qu’à Paris. Petite déception, Clear Channel, qui a  équipé la ville espagnole de Barcelone d’un service similaire au printemps, ne travaille pas avec les cycles Lapierre.
Le marché conclu court sur quinze ans, il comprend aussi le changement de quelques 350 abris bus, et de 180 dispositifs d’information. L’exploitant s’est aussi engagé à reverser au Grand Dijon une redevance annuelle de 1,8 M€.  
Un montant largement supérieur à ce que proposait son concurrent français, 100000€. Pour François Rebsamen, PS, ce projet va permettre à l’ agglomération « de franchir une étape essentielle dans la mise en oeuvre du schéma directeur vélo. » En deux ans, le nombre de pistes cyclables a doublé, passant de 80 à 160 km. Demain, d’autres pistes verront le jour, malgré leur coût onéreux : 200.000€ pour un kilomètre de piste cyclable (en ville).


par Dolorès Charles - 27/09/2007


Puzzle Mag : Septembre/Octobre 2007

Septembre/Octobre 2007
Puzzle Mag
Dimanche 16 septembre.

Pour découvrir sa ville à deux roues dans la bonne humeur et loin de la compétition, participez à Velotour.
Ce n’est pas une course mais une randonnée à faire en famille. Deux parcours sécurisés de 20 km ou 40 km avec des passages insolites sont proposés ponctués d’animations (dégustation, chorale…).
Renseignements, inscriptions :
www.dijonvelotour.com.


La Gazette de Côte-d’Or : La roue du succès

Jeudi 20 septembre 2007

La roue du succès

Dimanche, près de 6 000 cyclistes ont découvert Dijon sous un angle nouveau grâce au Dijon velo tour.
 
LE RENDEZ-VOUS est donné dimanche matin au fond du parc de la Colombière à Dijon. Impossible de manquer la zone de départ. Des chapiteaux, une scène, de la musique, et surtout une nuée de cyclistes. Certains ont revêtu pour l’occasion leur plus belle tenue, d’autres semblent arriver sur la randonnée presque par hasard en jeans et en chaussures de ville. Qu’importe, l’important est de s’amuser à découvrir Dijon.
Des bambins se concentrent en tenant fièrement leur guidon. L’objectif étant de boucler les 15 kilomètres du petit parcours. Pour nous, c’est une ballade. Pour eux, une aventure qui va alimenter les récits dans la cour de récréation, se prenant pour des grands champions de la petite reine, sans autre dopant que leur imagination d’enfant. Le départ s’étale de 8 à 10 heures. Une file discontinue sillonne le parc pour rejoindre le lycée du Castel. Arrivés sur la route, il faut alors faire attention aux voitures qui restent très courtoises vis-à-vis des cyclistes « pour une fois, cela fait du bien », s’exclame un randonneur visiblement habitué à la jungle urbaine.
La chenille à deux roues arrive vers la gare. La circulation des voitures s’intensifie. Les automobilistes restent très prudents face à cette cohorte de vélos. Un respect mutuel d’ailleurs. Malheureusement, sur les 6000 participants, il faut bien un imbécile. C’est pour les quotas, et ce dernier représente très honorablement sa catégorie. Une dame aux rides apparentes conduit une petite voiture rouge. Elle roule doucement, mas souhaite tourner pour rejoindre la gare. Notre courageux benêt ne l’entend pas ainsi, et s’excite sur la vitre de la voiture de la petite dame. Il tape, hurle, et l’invite à sortir de son véhicule pour lui prouver que sa montée de testostérone n’est pas une simulation. La dame reste prostrée sur son siège. Des participants de Dijon vélo tour interpellent notre nigaud, et le félicitent pour son courage… fin de l’incident.
Heureusement, cet acte est isolé. Dernière ombre au tableau, et une nouvelle fois, c’est au sujet du comportement des randonneurs. Sont-ils à ce point affamés pour se jeter comme des bêtes sur la nourriture distribuée au point de ravitaillement ? Impossible de savoir, mais cette attitude demeure déplorable…
Le reste du parcours est déconcertant. Les organisateurs font passer les cyclistes dans des parkings souterrains, des galeries commerciales, des administrations… Tous les cyclistes s’amusent à découvrir ces endroits trop souvent interdits aux vélos. Les derniers kilomètres commencent à faire mal aux jambes. Ce n’est pas à cause des kilomètres, mais les pauses répétées dès qu’un passage se ressert, fatiguent. Beaucoup de gens ont participé à ce Dijon vélo tour, et par moments, on se dit qu’il est peut-être victime de son succès. Mais cette manifestation a au moins le mérite de démontrer à tous que le vélo a complètement sa place en ville.

Jérémie DEMAY


La Gazette de Côte-d’Or – n°80 – du 13 au 19 septembre 2007

Jeudi 13 septembre 2007

La Gazette de Côte-d’Or – n°80 – du 13 au 19 septembre 2007

Dijon à bicyclette


Dimanche, les vélos envahissent Dijon ! Le vélotour les fait passer dans les endroits les plus inattendus, pour le plaisir de la fête…

ELLE COMMENCERA AU PARC de la Colombière, entre huit et dix heures. On attend plus de 5000 personnes habillées en bleu ou blanc. Mieux vaudra s’être inscrit auparavant car les inscriptions achetées le jour même seront majorées de 5 euros (y compris pour les enfants).Les cyclistes pourront suivre un parcours à la carte, en choisissant un détour plutôt ludique – avec un stand de bonbons consacré aux enfants, un détour par Ikéa pour déguster des produits suédois – ou plus sportif : les plus téméraires feront le tour du lac Kir et la côte qui mène à Talant.
Mais tous les participants traverseront les endroits les plus insolites, tels que la cour de la prison, le centre dauphine ou l’ESC, l’école de commerce de Dijon. De quoi susciter des vocations… Pour avoir droit au ravitaillement, il faudra grimper au dernier étage du parking SNCF, où seront distribués des fruits, des gâteaux et des boissons. Mardi, 3000 personnes étaient déjà inscrites, dont 800 enfants. L’ambiance promet donc d’être familiale.
E.A


Le Bien Public les dépêches : Six milles cyclistes dans la ville

Mardi 18 septembre 2007

DIJON VELOTOUR

Six milles cyclistes dans la ville


A 9 heures, les organisateurs, Pierre-Henri DEBALLON, Sébastien TONGLET et Lefei CHU étaient déjà contraints de refuser les inscriptions de dernière minute afin de ne pas gêner la circulation au centre-ville. Victime de son succès et le soleil aidant, le Dijon vélotour a bel et bien battu son record de participation. Dimanche matin, ils étaient en effet plus de 6 000 à pédaler dans les rues de la cité des Ducs, dont 20% d’enfants. Partis par vagues successives et équipés de leur roadbook, les participants se sont élancés sur un parcours à la carte de 15 à 35 km leur réservant quelques surprises de taille. Des animations et dégustations ont rythmé ce tracé pour le moins original et finalement, même si les mollets ont un peu souffert, tout le monde affichait un grand sourire dans l’aire d’arrivée. 
Commentaires photos :
- Au centre-ville, le vélo c’est forcément chouette !
- Dimanche, on ne venait pas à la galerie commerciale du centre Dauphine pour faire du shopping mais du vélo
- Bonne humeur de rigueur ruelle du Suzon pour cette promenade en famille
- Les VTTistes ont investi la ville. Magasins, hôtels, parkings, collèges et même l’enceinte de la prison leur ont ouvert les portes pour une virée hétéroclite.
- Pour beaucoup cette randonnée à vélo fût l’occasion de découvrir le patrimoine dijonnais autrement, à son rythme, sous un soleil généreux
- Havre de paix au cœur de la ville, les jardins du conseil général de Côte-d’Or se sont transformés pour l’occasion en piste cyclable
- Un des nombreux endroits insolites proposé aux participants du vélotour, le parking souterrain de la place Grangier, un régal en descente, un calvaire quand il s’agit de remonter…


Le Bien Public les dépêches - Cahier sur les Journées Européennes du Patrimoine

Lundi 10 septembre 2007

Dimanche 16 septembre de 8h à 12h

Les Journées du Patrimoine 2007 voient la 2ème édition du Vélotour, qui a rencontré un grand succès l’an dernier. A la demande générale, le parcours passe à nouveau par les jardins de la DRAC. 
Cet évènement, organisé par l’association DTC Sport, permettra à 5 000 grands et petits dijonnais de tout âge de (re)découvrir leur ville sous un angle insolite… et privilégié !
 
Le matin, ils parcoureront une des deux boucles citadines sécurisées et encadrées (15 km ou 40 km) pour aboutir au Village animé où ils pourront participer à de nombreuses animations.
 
Ils pourront découvrir les monuments et parc principaux de Dijon, mais aussi une galerie marchande, le vélodrome, un hôtel 4*, Ikéa… sans oublier le parc de la DRAC !


Bien public : mercredi 5 septembre 2007

SECONDE ÉDITION DE DIJON VÉLOTOUR

Un petit vélo dans la tête

Découvrir la ville à vélo, mais de manière un brin décalée, telle est l'ambition de Dijon Vélotour, organisé par l'association DTC Sport. La seconde édition de cette manifestation doit avoir lieu le dimanche 16 septembre. La première, il y a un an, avait rassemblé trois mille participants autour d'une idée amusante : s'offrir un parcours à vélo dans Dijon, jalonné de traversées de sites inattendus.
Contrairement à l'an dernier, l'édition 2007 ne comportera qu'un seul et même parcours, mais d'une longueur variant de 15 à 35 km, en fonction de la capacité physique de chacun. Un parcours à la carte, en somme, comprenant des étapes incontournables du centre historique, et d'autres, plus insolites. Des passages par la galerie Dauphine, l'hôtel de la Cloche ou différents collèges et lycées dijonnais figurent en bonne place sur l'itinéraire prévu mais on annonce un passage surprise dans un lieu pour l'instant tenu secret. Un stand de ravitaillement, avec force produits locaux, sera installé sur le toit du parking de la gare. Il faut enfin noter que l'association organisatrice a mis en place depuis hier, mardi, un stand, sur la place François Rude où il sera possible de se renseigner sur le déroulement de cette journée.
Dijon Vélotour, dimanche 16 septembre, à partir de 8 heures. Départs, depuis le parc de la Colombière par groupe de trente cyclistes. Port du casque recommandé. Renseignements et inscriptions au 06.87.81.96.10 et sur www.velotour.fr/.Tarifs: 10 euros pour les adultes, et gratuit pour les moins de 12 ans.


Le Journal du Palais - Loisirs. Deuxième édition le 16 septembre.

3 au 9 septembre 2007

Le Journal du Palais

Le Dijon Vélotour grandit


Ni plus ni moins qu’un pari d’étudiants… Pierre-Henri Deballon, Sébastien Tonglet et Lefei Chu n’étaient pas emballés pour faire un stage prévu dans leur cursus à l’Ecole supérieure de commerce de Paris. Ils fondent, à la place, en 2003, DTC Sport, association loi 1901 dédiée à l’organisation d’évènements autour du sport. C’est elle qui, en 2006, met en place le Dijon Vélotour, dont la deuxième édition se tiendra le 16 septembre prochain. Arthur Deballon, coordinateur cette année – et frère du co-fondateur – rappelle que « le but de l’évènement n’est pas la compétition, mais de faire découvrir Dijon sous un angle insolite ». Les participants pourront traverser par exemple l’hôtel de La Cloche, le parking souterrain Condorcet ou le fort de Saint-Apollinaire, le centre Dauphine… et un passage surprise. « Nous avons tiré les leçons de l’année dernière », précise Arthur Deballon. Ainsi, il n’y aura plus deux parcours différents, mais un seul « à la carte », d’une longueur variant de 15 à 35 kilomètres. Autre effort important : le prix sera réduit à 10 euros, dont huit reversés en bon d’achat Ikea – le magasin, placé sur l’itinéraire, organisera aussi une dégustation de produits suédois. Car « le vélo n’est qu’un prétexte » à des animations qui se veulent conviviales : concerts, démonstrations sportives, sensibilisation écologique… A deux semaines du départ, l’optimisme est de mise. Les partenariats se sont multipliés. Les inscriptions limitées à 5 000, se font à un rythme trois fois supérieur à celui de l’an passée. Le public s’élargit : des Suisses et des Italiens seront les premiers étrangers à participer à l’évènement. DTC Sport compte aussi exporter le concept hors de Bourgogne. Le projet a échoué cette année à Pau. Mais la mairie de Paris vient de donner un accord de principe pour un Vélotour en 2008.

PHILIPPE MIGNARD


La gazette de cote d’or - n°78 - Semaine du 30 août au 5 septembre

Vélo souvenirs

La deuxième édition du vélotour approche… Les participants de la première heure se souviennent de leur passage à vélo dans les endroits les plus insolites.

Mr Pablo Ortega
(docteur au CHU de Dijon)
J’ai connu le vélotour de part les affiches et les tracts distribués dans la ville. Ce qui m’a surtout attiré dans le concept, c’est le fait que ce ne soit pas une course, mais un moyen de découvrir la ville de Dijon de façon originale. J’habite dans cette ville depuis 2 ans seulement, c’était l’occasion de mieux la connaître. J’ai bien aimé cette ambiance familial, et ait pu tranquillement faire le parcours avec ma cousine, à notre rythme. On a pu voir des monuments différemments de lors de la journée du patrimoine. Je retiens particulièrement la traversée de l’hôtel La Cloche et une façade de l’époque de la renaissance que je n’avais jamais vue, rue du lycée. Je pense qu’il serait intéressant de renouveler ce projet dans n’importe quelle ville, mais particulièrement à Paris, notre capitale dans laquelle il y a tant de choses à découvrir !

Stéphane Aubry
(gardien de prison)
Je fais beaucoup de vélo habituellement, pour faire du cyclotourisme ou des championnats, mais aussi pour me rendre tous les jours à mon travail. Toutefois, j’ai apprécié le fait que le vélotour ne soit pas une compétition. Cela représentait un certain changement pour moi, et j’ai aimé cet aspect familial. Je retiens le passage dans des galeries marchandes, des magasins comme Ikéa qui ne donneraient pas habituellement l’autorisation à des vélos de rouler dans leurs locaux. Pour cette année, j’ai proposé quelques idées aux organisateurs, dont l’une d’elles sera une surprise pour tous.

Claude FLeck
(professeur d’Anglais)
C’est un ami qui m’a fait connaître l’existence du vélotour. J’ai trouvé le concept original, il montre Dijon sous un autre visage, mélangeant la culture et le sport. Le passage à La Cloche m’a particulièrement marqué. Après une attente un peu longue due au fait que nous étions nombreux, nous sommes tous entrés dans l’hôtel, nos vélos à la main ! J’ai aussi retenu du parcours un bel hôtel particulier rue Miral, ainsi que le passage dans les rues du vieux Dijon. Au final, cela a été une très bonne journée passée avec des amis et de la famille dans une ambiance conviviale.

Richard Racine
(directeur des classes préparatoire du lycée Effel à Dijon)
J’ai trouvé l’initiative novatrice, elle a été l’occasion d’un autre regard sur Dijon. L’organisation était bien pensée, j’ai particulièrement apprécié que la ville ait joué le jeu en mettant en place des mesures de sécurité suffisantes. Toutefois, s’il fallait apporter une amélioration, je suggérais de modifier l’animation à l’arrivée. En effet, l’année dernière, les gens repartaient aussitôt le circuit terminé, alors que j’aurais aimé une sorte de deuxième fête après le vélo tour, qui réunirait les personnes. Si le concept s’exportait, je le recommanderais à des villes en avance sur les questions d’environnement, car il permet aussi de promouvoir le vélo.

Marie-Pierre Maystre
(venue de Suisse pour le vélotour)
Le vélotour a été pour moi l’occasion de redécouvrir une ville dans laquelle j’ai vécu de l’âge de 10 à 25 ans. Je fais souvent du vélo, mais j’ai en plus beaucoup apprécié le coté insolite du projet, le fait de pouvoir rouler à vélo dans l’hôtel La Cloche ou le parking Grangier. J’ai trouvé l’ambiance très conviviale, et les animations réussies. De plus, j’ai découvert certains quartiers que je ne connaissais pas, comme celui du magasin Ikéa. J’espère découvrir d’autres endroits cette année !
 
par Emmanuelle Aleef - 29/08/2007


La gazette de cote d’or - n°77 - Semaine du 23 au 29 août

Vélotour : du projet à l’évènement

Pour la deuxième fois, le vélotour va être l’occasion de visiter les endroits les plus insolites de Dijon, Talant et Saint-Apollinaire à vélo. Un évènement qui a bien grandi depuis sa création l’année dernière, comme le raconte Pierre-Henri Deballon, l’un des créateurs.La Gazette : Dans quel contexte avez-vous lancé le projet du VELOTOUR ?
Pierre-Henri Deballon, étudiant à l’ESCP-EAP (l’école de commerce de Paris) : je devais effectuer un stage de fin d’études en marketing ou en conseil. Mais j’ai préféré monter un projet avec deux amis de l’université Paris Dauphine, Sébastien Tonglet et Lefei Chu. Au cours de l’année, nous avions déjà réalisé plusieurs projets tels qu’un tournoi de golf au bénéfice de l’IRME (Institut de Recherche sur la Moëlle Epinière), avec des journalistes de France 2. Nous préférions cette formule à celle du stage en entreprise.
Nous avons dû batailler pour faire accepter ce choix, mais nous avons finalement réussi à convaincre nos professeurs. On nous a donné comme conditions que le projet ait une grande visibilité, et qu’il nous permette d’apprendre un grand nombre de choses.

Pourquoi avoir choisi ce concept du vélotour? Etait-ce par passion du vélo ?
Nous sommes avant tout des passionnés d’insolite et de sourires. Et il se trouve que le vélo nous est apparu comme le meilleur moyen pour découvrir la ville. Il nous permettait de toucher un large public, familial. Ainsi c’est l’un des rares évènements sportifs auxquels on peut participer sans entraînement, et il est bien loin d’être une compétition !

Quels objectifs vous étiez-vous fixés au départ ?
Le but prioritaire était de valider notre stage, ce qui a été le cas ! Concernant l’évènement, nous nous attendions à avoir entre 1000 et 5000 participants dès la première édition, et nous en avons eu près de 3000. Nous voulions faire rire les cyclistes, les surprendre avec ce parcours insolite et je crois que ce fût le cas. Beaucoup de personnes nous ont ainsi félicités par la suite, et cela nous a donné envie de continuer et d’améliorer les petits ratés de cette première.

Avez-vous rencontré des difficultés particulières pour mettre en place le projet ?
Dès le début, la mairie de Dijon a poussé le projet dans le bon sens en mobilisant ses ressources. Donc je vous répondrai plutôt non, d’autant que notre équipe a reçu le soutien de partenaires désireux de s’engager à nos côtés. Néanmoins, certains nous ont notamment reproché de ne pas avoir un objectif écologique. Ce n’est effectivement pas notre priorité mais je crois que c’est un faux procès : on est par exemple épaulé par Planet’ere dont c’est le métier au quotidien. Les élus verts ont également voté contre le projet, avec l’argument qu’on ne doit pas payer pour faire du vélo. Ils n’ont pas tort, on peut faire du vélo gratuitement, et pourtant, chaque année, des milliers de gens s’inscrivent à des marathons ! Dijon vélotour est une fête, un évènement ludique qui va au-delà du vélo. Et l’organiser a forcément un coût…

Comment avez-vous pu trouver des partenaires ?
Cela a été assez compliqué au début. Nous arrivions vers des entreprises telles que Ikea ou l’Hôtel Sofitel La Cloche, alors que nous n’avions que 22 ans, en leur demandant si nous pouvions faire passer des milliers de vélos dans leurs locaux ! Nous devions les convaincre de notre sérieux, leur assurer qu’il n’y aurait aucune dégradation et qu’ils avaient un intérêt à y gagner. De plus, nous ne savions pas combien nous aurions de participants. Mais nous avons su négocier, et au final, il y a un véritable échange d’intérêts puisqu’ils nous autorisent à passer chez eux et bénéficient en contrepartie d’un gain de notoriété et de sympathie.  
Pensiez-vous que le projet prendrait une telle ampleur, jusqu’à une deuxième édition ?
Nous l’espérions, et avions même pensé à cette deuxième édition. C’est le succès de la première, et les retours positifs que nous avons eus, qui nous ont poussé à renouveler l’expérience. Notre association grandit, elle compte de plus en plus de bénévoles qui nous proposent leurs services. Quant aux participants, leur rythme dans les inscriptions pour cette année est 2 à 3 fois plus élevé que l’année dernière à la même période. Nous attendons donc 5000 personnes.

par Emmanuelle Aleef - 23/08/2007


Dijon notre ville - Mensuel de la Mairie de Dijon

BALADE

LE VELOTOUR DE RETOUR !

Après le succès populaire de la fête du vélo en juin sur les pistes et voies cyclables de l’agglomération, on remet ça avec la seconde Édition du vélotour qui s’attache à  proposer des parcours inédits
A bicyclette. Dimanche 16 septembre, chacun est invité à  s’inscrire à 10 €, gratuit pour les moins de 12 ans  pour une balade pleine de surprises. Un hôtel, un parking, un magasin, un centre commercial...
En bref des lieux à  découvrir avec un autre regard, celui du cycliste et de participer à  la « vélorution » en cours à  Dijon, le temps d’un dimanche d’abord, plus régulièrement par la suite.


Bien Public du mardi 21 août 2007

LE CHIFFRE DU JOUR


100 C'est le nombre de bénévoles nécessaires à la bonne organisation de Dijon Velotour 2007. 5 000 participants sont attendus pour cette grande fête du vélo dans la ville qui aura lieu dimanche 16 septembre. Une centaine de bénévoles ne seront donc pas de trop pour que cette manifestation se déroule dans de bonnes conditions. Si vous souhaitez en être, vous pouvez vous rendre sur le site www.velotour.fr et vous inscrire.




LE BIEN PUBLIC : 6 juillet 2007

RANDONNEE LUDIQUE A BICYCLETTEVélotour 2007 : Souriez, vous pédalez
L’événement Vélotour, qui avait connus un fort succès l’an passé, se renouvelle cette année avec encore plus de nouveautés pour découvrir Dijon à vélo et en famille. Il aura lieu le dimanche 16 septembre et réunira près de 5000 participants sous le thème du sourire.
Les trois jeunes organisateurs du Vélotour, Pierre-Henri Deballon, Sébastien Tonglet et Lefei Chu, reconduisent l’opération cette année. Partenaires et sponsors sont au rendez-vous pour faire de cette journée un véritable événement. Au programme deux boucles citadines sécurisées et encadrées par plus de 100 bénévoles. Départ du Parc de la Colombière, toutes les deux minutes de 8 à 10 heures, par groupe de 50, pour un circuit à la carte alant de 15 à 35 kilomètres.
Cette année, plus que jamais, « les fous à vélo », comme l’explique Pierre-Henri, pourront accèder à des lieux privés voire interdits et méconnus, descendre au cœur d’un parking souterrain, faire un tour de vélodrome, traverser un hôtel 4 étoiles, et bien plus encore. Avec à la clé, une visite mystère qui devrait en étonner plus d’un… Des surprises et animations les attendront tout au long du parcours. Comme « la rue de la soif » qui permettra des dégustations de vin et de pain d’épice  ou encore la « rue des bonbons », les petits et grands gourmands s’y attarderont probablement. Le point ravitaillement  sera situé  sur la place sur le parking de la gare SNCF où quelques tonnes de fruits et croissants redonneront des forces a ces joyeux athlètes du dimanche. Des photographes prendront des clichés souvenirs vendus aux intéressés.
Retour en fin de matinée au parc de la Colombière pour une après midi détente et jeux. Tous les ingrédients seront réunis pour prolonger cette expérience conviviale et ludique. Points de restauration, massages pour les corps endoloris, musique, ballades à dos d’âne, tests de vélos électriques, démonstrations de Trial, et de BMX et de nombreuses animations et attractions pour le plaisir de tous. L’essentiel pour les organisateurs étant de voir défiler des milliers de sourires et que tout le monde « en prenne plein les yeux et plein les oreilles ».    
 
Inscriptions
Les inscriptions seront ouvertes sur Internet à compter du 8 juillet. Il sera également possible de s’inscrire dès le 15 juillet par courrier ou auprès des partenaires du Vélotour. Un stand se tiendra place François Rude au mois d’août. Un tarif unique de 10 euros (gratuit pour les moins de 12 ans) sera pratiqué. Toutefois, pour les plus démunis, la ville de Dijon, prendra en charge la moitié de la somme. A noter qu’Ikéa offrira à chaque inscrit (pour les ticket a 10 euros) un bon d’achat de 8 euros. Les organisateurs du Vélotour donneront, quant à eux, un tee-shirt à chaque enfant. Le port du casque n’est pas obligatoire mais fortement recommandé.
Renseignements et partenaires sur www.velotour.fr
Courrier à : DTC SPORT 14 rue de l’Est, à Dijon.




GAZETTE DE DIJON : 5 juillet 2007

TOURISME A DOMICILELe 16 septembre prochain, la seconde édition du « Vélotour » invite à faire du tourisme dans Dijon.
La Gazette : Comment va se dérouler cette journée du Vélotour ?
SEBASTIEN TONGLET,co-organisateur du VELOTOUR : Les participants partiront entre 8 et 11 heures du matin d’un « village départ », par groupe de vingt personnes. Ils passeront par des endroits insolites que l’on ne fréquente pas d’habitude à vélo Sur la route il y aura par exemple un centre commercial, un parking ou encore des lycées comme le Castel. De plus, plusieurs animations sont prévues le long du parcours, dont certaines destinées aux enfants. Une quinzaine de musiciens seront présents, notamment un groupe de percussions brésiliennes. Mais il y aura aussi de nombreuses surprises…
Quels seront les changements par rapport à l’année dernière ?
Le circuit sera différent. Ont peut l’imaginer comme une tête de Mickey, avec un visage qui serait le parcours principal et deux oreilles qui représenteraient les boucles supplémentaires. Les participants pourront effectuer le parcours principal et, s’ils le souhaitent rallonger le trajet en empruntant les routes supplémentaires. Ce grand tour fera 35 kilomètres en tout, tandis que la « tête » sera de 15 kilomètres. L’une des boucles  mènera à Talant, du côté du Lac Kir, et l’autre chez Ikéa. Autre nouveauté, les cyclistes passeront par Saint Apollinaire. En ce qui concerne les prix, une place au tarif normal sera de 10 euros ; pour un parcours à la carte. Mais 200 places seront offertes par la Mairie aux plus défavorisés, et les 500 premieres places vendus seront à 5 euros.
Quels publics attendez-vous ?
On attend 5000 participants cette année, dont plus d’un millier d’enfants avec leurs parents. Ils y avaient 2700 cyclistes l’année dernière, mais cela n’était qu’une première édition. Elle nous a permis de nous faire connaître.
Les routes seront-elles interdites à la circulation automobile pour l’occasion ?
Non, 90% du parcours se fera sur des pistes cyclables. Le but est aussi de montrer que la cohabitation est possible entre véhicules à moteur et cyclistes. Et il ne s’agit pas de militer pour la cause du vélo. C’est un événement à but ludique plus qu’écologique. C’est aussi l’occasion de visiter sa propre ville, que l’on ne connaît pas toujours réellement.  
L’année dernière, des cyclistes qui sont passés dans la rue de la liberté ont étés verbalisés. Ce problème a-t-il été réglé ?
Il s’agissait d’un malentendu. La mairie avait bien sûr été prévenue, mais l’information a apparemment mal circulé… Cette année encore , les participants auront accès à la rue de la liberté et une telle confusion n’a pas de raison de se reproduire !
Le concept s’est-il exporté ?
Pas encore mais cela pourrait bientôt arriver. L’Office de tourisme de Dijon compte d’ores et déjà se servir de l’événement pour attirer les touristes, en proposant une manière originale de visiter la ville. Mais d’autres ville sont intéressées, comme Nantes, Lille ou Pau. On peut envisager d’autres Vélotour dès l’année prochaine !        
Propos recueillis par Emmanuelle Aleef


 
 
   
 
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